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    Dimanche, 24 janvier 2016

    J’essaie d’analyser ce sentiment qui me ronge le ventre.
    Ce n’est pas l’angoisse, pour une fois, ce n’est pas de la colère, ni de l’appréhension.

    C’est quoi alors ?

    De la tristesse. Oui, c’est ça. Je suis triste.

    Malgré mes peurs je pars relativement souvent de chez moi, par obligation ou par envie, et, même quand la destination est géniale, je suis toujours quand même contente de rentrer.
    De retrouver mon cocon sécurisant, ma famille, mon lit douillet et ma combi chat pilou pilou.
    Je me suis toujours dit que j’avais de la chance, d’ailleurs, d’aimer à ce point rentrer chez moi, et de ne jamais être vraiment triste.

    Alors pourquoi je le suis, là ?
    Qu’est ce qui change ?

    Dans le tgv qui m’emmène loin des filles, j’ai une boule dans la gorge, je ne veux pas rentrer, j’ai envie de supplier je ne sais qui de me laisser encore quelques heures, une journée ou deux, je n’ai pas assez vu, pas assez profité.

    Je n’ai pas assez pris le temps d’écouter, pas assez raconté.
    Je crois ne pas avoir tout bien retenu tout ce qu’elles m’ont dit.

    Le temps a filé trop vite. Aussi vite que ce TGV qui m’éloigne.

    J’aurai du tout enregistrer tout imprimer pour ne pas en oublier le moindre détail.
    Je n’ai pas bonne mémoire et j’ai peur que les souvenirs m’échappent, qu’ils me filent entre les doigts.

    Ah bah super voilà que je chiale, le jeune homme à côté me tend un mouchoir
    « ça va aller ? »
    « oui, je crois, merci. »


    Alors que le paysage défile, je me refais le film de la matinée.

    Je me dis que même à pleine vitesse ce train est encore moins bruyant que le système respiratoire de Ginie.
    Je me dis que c’est bien que Sophie ait raté le réveil, alors même qu’elle avait commencé tôt sa nuit la veille, ça a permis d’écourter les adieux, c’est mieux comme ça.

    Samedi, après le coucher de soleil, on a pensé à un moment aller voir le lever de celui ci au petit matin, mais, quelqu’un a dit « bah non, si on a réussi à voir le coucher, on ne verra pas le lever. Le soleil se lève à l’Est. »
    Silence dans l’assemblée.
    Qu’est ce qu’elle dit la dame.
    J’essaie de réfléchir et je m’exclame, fière : « mais moi je vis à l’est et pourtant, j’ai déjà vu le coucher ET le lever depuis chez moi, doit y avoir un moyen, le soleil se couche et se lève partout. »
    Ça a semé un trouble énorme.
    On a refait les lois terrestres sur un muret.
    De la fumée est même sortie des oreilles de Cynthia. Ou alors c’était peut être sa cigarette électronique.
    On a abandonné l’idée.
    Je me demande si mon amour pour les huitres ne vient pas du fait que nous partageons, elles et moi, le même QI.


    Ce matin, quand j’ai ouvert les rideaux pour réveiller le tracteur à mes côtés, elle m’a dit, enchantée « oh, bah tu vois, on le voit le soleil qui se lève, c’est beau »
    « oui, bien sur, c’est sublime, et regarde bien, y en a 12 des soleils tout le long de la route, ça s’appèle des réverbères. Debout ma biche, c’est l’heure d’aller se goinfrer. »

    Le petit déjeuner était déjà beaucoup trop triste, j’ai bien tenté une diversion en priant, au sol, devant une paire de Jimmy Choo en vitrine dans le hall, mais le serveur a ri et a dit qu’on allait lui manquer, alors ça nous a fichu le bourdon.

    « Vous savez que Ginie a niqué les rideaux de la suite ? » je balance comme une traitre.
    « ah bon ? »
    « ah ça va hé, j’avais pas vu qu’il y avait une cordeletteu pour les ouvrireu j’ai tiré dessus et paf »
    « paf ? » dit Sophie tout à coup très réveillée (cette femme à quatre enfants, quatre, elle mériterait de dormir deux années non stop sans qu’on puisse se moquer)
    « oui, paf, elle en a niqué deux comme ça… et puis il fallait la voir râler parce que « vraiment, c’est pas pratiqueu ce systèmeu hé »
    « arrête d’imiter mon accent ! je me suis excusée la pauvre dame de chambre a du appeler des renforts pour tout remettre, je pense qu’on est catalogués « tuches » à vie dans cet hôtel
    « 

    Le ciel était superbe, ça annonçait une journée parfaite.
    On se dit qu’on a quand même hâte de retrouver nos enfants, hein.
    Ça nous donne du courage mais on ment toutes un peu.


    On a ramassé nos affaires, on a dit au revoir à la suite, j’ai dissuadé Ginie d’emporter le lit « non vraiment, ça va se voir je pense», on a rendu les clés, enfin, les cartes, y a plus de clés depuis bien longtemps, je me suis aperçue qu’il me restait tout l’argent que j’avais prévu de dépenser pendant ces deux jours.
    Je n’ai pas mis un orteil dans une boutique.
    Quand je suis bien je ne dépense pas.
    Je crois qu’on peut dire que j’ai été parfaitement bien.
    Mon mari sera fier de moi.

    Le voiturier propose d’aller chercher notre voiture, une fois sur le parking, il appelle la réception où nous nous trouvons, sa collègue nous demande quel est le modèle du véhicule
    « Un picasso avec un côté défoncé » dit Virginie, au calme,
    « Un picasso avec un côté un peu abimé » embellit la demoiselle, en nous souriant.

    Il sont bienveillants dans cet hôtel.
    Je me sens bien avec eux, j’ai envie de leur demander de m’adopter.

    Notre carrosse est avancé, le gentil voiturier ouvre le coffre, là dans un coin j’aperçois deux chaussettes. Ginie les avait mis à sécher après qu’on se soit pris la vague selfie.
    Le voiturier fait semblant de ne pas les voir, Ginie en rajoute « oh merde de loin on aurait dit une vieille culotte », pas de doute, ils se souviendront de nous.


    Nous roulons vers la gare, je dis aux filles que les montagnes sont vraiment belles, qu’elles vont me manquer.
    C’est une métaphore, j’ai toujours pas vu les montagnes, mais ces trois meufs ont égayé mon horizon pendant trois jours : belles, grandes et fortes comme les Pyrénées.

    Sophie nous rejoint quelques minutes plus tard, Cynthia vapote comme un train, elles ne me lâcheront pas d’une semelle jusque au quai.
    On promet de se refaire ça une fois par an, que c’était trop bon et qu’on en voudrait encore.
    Sophie dit qu’elle va pleurer, alors qu’elle pleure déjà.
    Cynthia lui fait un câlin, moi ça me tétanise les gens qui pleurent je suis nulle à chier en réconfortage.
    Les yeux de Ginie brillent plus que d’habitude alors elle les cache derrière son téléphone pour filmer mon départ.

    On se serre fort, je monte, les portes se ferment, et je les laisse là sur le quai, avec un bout de mon coeur, en espérant que cette année passe vite, vite, comme ce train roule, parce que je suis triste, que je pleure et que le mouchoir du jeune homme à côté n’arrivera pas à tout retenir.

     

    J’arrive à Paris qui pleure aussi.
    Changement de train mais pas d’humeur.

    Je dois positiver, si je suis si triste c’est parce que ce week end a été au delà de toutes mes espérances, parce que le lieu, les personnes et les huitres étaient parfaits.
    Les filles ont, tout au long de ces derniers jours, agi sur moi comme un mantra.

    Elles ont déverrouillé quelque chose, au delà de mon périnée je veux dire, elles m’ont dit des « tu es capable » « si, tu peux » « tu dois » « fais-le », elles m’ont remis à ma juste place, les pieds dans le sable et les yeux dans le coucher de soleil.
    Je retrouve le sourire.

    À Metz, je fais un saut à la Fnac, je n’ai rien rapporté de Biarritz à mes fils, j’ai un peu honte.

    Les livres ils sont toujours contents d’en recevoir, ils aiment lire les histoires, moi j’aime les raconter.
    Oui, j’aime vraiment les raconter.


    Alors en cette soirée d’hiver, dans ce rayon sombre au creux d’une gare de l’est de la France, je me dis que peut être je suis capable, que je peux, que je dois et que je vais le faire.

    Je vais raconter des histoires, à commencer par celle de quatre femmes, qui, au cours d’un week end à Biarritz, ont rencontré l’amitié, surmonté la peur et trouvé un peu de confiance en soi.

     

    Dimanche, 24 janvier 2016

     

     

    Remerciements :

    Merci à Thalasseo et à l'hôtel Regina d'avoir rendu cette parenthèse enchantée possible.

    Merci à Biarritz

    Merci à vous qui me lisez, je suis tellement heureuse de voir vos encouragements, chaque commentaire me fait un bien fou. Vos avis sont précieux pour moi. Je ne sais pas quel genre d'histoire je continuerai à raconter, mais je suis sure de vouloir le faire. Il y aura toujours tout un tas d'autres choses ici, comme avant, mais je m'autoriserai désormais, à laisser aller un peu plus longtemps mes doigts sur le clavier, sans retenue, sans m'enfermer dans une case.

    Merci à mes trois acolytes, enfin. Virginie, Cynthia et Sophie merci d'être aussi Bertignac. Vraiment.

     

    C'était le dernier chapitre, mais je vous donne rendez-vous vendredi, même heure, après les mots, je vous promets les images !

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  • Commentaires

    1
    emilie
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:12
    Moi aussi je chiale... comme quoi tu écris bien les sentiments. Bises
    2
    elojb
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:13
    Ca m'a mis une petite larme a l'oeil ce joli texte... Vivement les photos!!!
    3
    Ang C-Cobel
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:15
    Depuis ta découverte j'aime ton humour, loin de tout conformisme que la vie nous impose ou bien est ce peut être les autres, ou nous même? Bref on s'en fout ^^ Je te kiff depuis le début mais j'avoue t'avoir découvert sous un autre angle, qui là m'a touché tout au fond. Je suis une angoissée, une de celle qui ne sort que très rarement de chez elle, tant ça fait peur dehors. De celle qui arrête de respirer tant que mes enfants sont loin de moi parce que tout pourrait arriver et que je ne pourrais rien faire. Bon tu vois c'que j'veux dire ;) Ça empêche de vivre même ce qu'on désire le plus fort possible. Et ben je suis super mega fière de toi, parce que je sais ce que ça implique ce week-end. Et puis aussi, grâce à toi, je me dis qu'il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas un jour moi aussi. Merci à tes amies de t'avoir compris, il me tarde de rencontrer les miennes <3
    4
    Audrey
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:23

    Bah c'est malin moi aussi je pleure!!

    À la lecture de tout ça on a juste envie de vous rencontrer toutes les 4, de mettre un orteil dans l'eau gelée avec vous, de manger des huîtres et de rire fort

    5
    Fanny
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:32
    Je...
    Merci.
    6
    Isabelle T.
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:35
    Quel belle ôde à l'amitié !! On en veut tous les jours des histoires comme ça !
    7
    Lou
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:40
    Et encore une fois wahou!! N'arrête jamais d'écrire c'est trop bon pour ceux qui te lisent
    8
    mijue
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:43

    je ne sais pas si c'est l'épuisement d'après ma séance de step ou si c'est l'émotion, mais je suis toute retournée!!! vivement les photos.. et merci de m'avoir fait découvrir ginie, cynthia et sophie... je crois que je vais me régaler les yeux à lire tous ces blogs!!!

     

     

    9
    Mina
    Mercredi 10 Février 2016 à 20:55
    Juste merci
    Et teuplé continu d'écrire
    Teuplé teuplé teuplé
    Juste un bon équilibre que beaucoup de femmes ne peuvent qu'apprécier.
    Ça fait tellement de bien quand on ce sent moins seule dans notre corp/coeur/caboche de femme maman copine amie ...
    Alors juste merci et hâte de te te relire
    10
    Stéphanie
    Mercredi 10 Février 2016 à 21:21
    Je pleure comme une madeleine ! C'était trop bien. Merci de t'être lâchée, de nous faire rentrer dans cette belle amitié et d'être témoins de ces émotions si belles. <3
    11
    Gaele
    Mercredi 10 Février 2016 à 21:34

    Moi je vis loin (près des Pyrénées !!!!! et oui !!) et mes Belettes sont restées vers la lointaine capitale. Tu as merveilleusement décrit tout ce que je ressens, tout ce que je traverse (tout ce que je pleure et souris et ris) quand on se dégote des beaux mais trop courts mais si chouettes moments de retrouvailles.

    Merci ...

    (non je vais pas dire moi aussi que tu es trop forte, sinon tes chevilles vont gonfler et tu pourras plus mettre de loubout', v'là la looze !!)

    Profite, profite, et profiiiiite ;-)

    12
    rizol
    Mercredi 10 Février 2016 à 21:35
    A l impression d avoir passé ce week end avec vs 4. Et je jure qu en ce moment c est vraiment ce qui me ferait du bien! Tu as déjà réussi a adoucir un peu tt ca grâce a tes mots et si des larmes coulent ce sont des larmes qui font du bien... merci
    13
    Estelle
    Mercredi 10 Février 2016 à 21:43

    Moi aussi je veux des Bertignac comme ça ! Merci pour ces 3 chapitres très agréables à lire, c'était super chouette.

    14
    maud
    Mercredi 10 Février 2016 à 21:50

    Merci Séréna pour ces trois récits de votre week-end entre filles, on avait le sentiment de faire partie du voyage. Elles ont raison tes acolytes, continue d'écrire ça fait du bien de te lire.

    Merci encore

    15
    Leti
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:03
    Wow... ! Impossible de retenir les larmes avec un sourire. C'était tellement beau, tellement vrai...
    J'avoue que moi aussi je suis parti à Biarritz, j'étais là, juste à côté de vous rien qu'en lisant tes phrases
    16
    mems
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:20
    comme j'aime te lire!!! oui tu es capable. de faire rire et pleurer. bravo <3
    17
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:23

    ho punaise comme j'ai ri avec le coup defs rideaux, les lampadaires, les chaussettes dans le coffre et bcp moins en lisant la separation j'etais tristounette pour vous du coup . vivemnt vendredi

    18
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:25
    Carole Selky
    Ben ça avait l'air bien chouette en tout cas. Oui continue tes histoires c'est top ; )
    19
    Marie
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:32
    C était super, merci de nous avoir fait partager, continue ☺
    20
    Mélanie
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:36

    J'attends toujours le phare à on/zizi!

    Sinon, je ne te remercie pas de m'avoir fait pleurer d'envie de me taper un weekend comme ça avec mes propres copines! et tu racontes vraiment bien les histoires! Merci donc.

    21
    Julie
    Mercredi 10 Février 2016 à 23:45
    Merci!
    3 très beaux moments de lectures et d'amitiés!
    Ça donne effectivement envie de prendre le train pour aller coller ses orteils dans la mer geler de Biarritz (je suis bretonne je penses etre cap' y mettre les 2 pieds entiers d'un coup!).
    Vous avez l'air d'être de très chouettes personnes toutes les 4!
    Tu as un don pour la plume et raconter des histoires! Continue c'était chouette c'est 3 soirs!
    22
    Petra
    Mercredi 10 Février 2016 à 23:59
    J'ai adoooré ces 3 chapitres, j'avais l'impression de lire une série girly et pleine d'humour comme je les aime. Je suis triste que ce soit déjà fini...
    23
    Mercredi 10 Février 2016 à 23:59

    Émouvant au point de me remplir les yeux mais avec toujours une jolie pointe d'humour qui les empêchait de déborder... Je ne commenterai peut-être pas  chacun de tes écrits mais je suis sûre de les apprécier smile

    A bientôt !!!

     

    24
    Anje02
    Jeudi 11 Février 2016 à 00:30
    Merci pour le partage
    25
    loli
    Jeudi 11 Février 2016 à 07:04

    récit superbement raconté..on était avec vous..j'ai adoré merci :-)

    26
    Boubou
    Jeudi 11 Février 2016 à 07:59
    Non, vraiment, tu ne dois pas douter de toi, tu as un réel don pour l'écriture, en te lisant j'avais l'impression d'être là, avec vous. Dis à tes angoisses de venir faire un tour par chez nous à Bordeaux ! Vivement la suite.
    27
    Bleuette
    Jeudi 11 Février 2016 à 08:59

    Je suivais Virginie depuis longtemps sur son blog et sur FB. Je t'ai découvert grâce à un lien qu'elle avait posté sur FB et je ne regrette vraiment pas d'avoir cliqué! Tes textes sont très émouvants et très agréables à lire! Bravo! C'est drôle parce que je me reconnais dans ton caractère, l'angoissée de première quand il faut partir loin de chez soi et laisser sa famille.... et d'autres sentiments contradictoires que tu décris si bien. 

    Continue d'écrire, je suis fan!

    28
    Jeudi 11 Février 2016 à 09:06

    Ah ben voilà c'est malin, j'ai la larme à l'oeil au bureau et je bosse dans un openspace !!

    J'ai adoré te lire ces 3 soirs d'affiler. On a envi d'être avec vous là bas !!! Vivement les photos.

    29
    G
    Jeudi 11 Février 2016 à 12:34

    Je commente rarement ce que je lis sur internet , pourtant je lis énormément et j'aime ça mais je ne pense pas avoir grand achose à rajouter à tous les commentaires que je peux lire. Seulement aujourd'hui je voulais vous dire merci et je pense que c'est important. D'abord j'ai pris grand plaisir à lire votre aventure à 4, ça m'a fait voyager un peu, et rêver beaucoup. Puis ce dernier jour et des larmes qui viennent me surprendre, comme ça sans prévenir, des larmes d'émotion simple qui font du bien. Du coup impossible de ne pas aller découvrir vos 3 amies et là paf ! la claque, l'impression d'être un peu moins seule. C'est stupide je sais mais j'ai trouvé beaucoup de réconfort dans vos univers à toutes les 4. Merci du fond du coeur. Et surtou n'arrêtez pas d'écrire et que dan sun an vous viviez de nouveau une belle parenthèse ou peut-être avant. on devient vite accro au bonheur je pense...

    30
    titia106
    Jeudi 11 Février 2016 à 15:20
    C'est trop bien, ça donne envie de faire pareil avec ses amies. Vivement la prochaine lecture
    31
    Sandy
    Jeudi 11 Février 2016 à 18:55
    Vivement demain pour les images, après un récit si bien écrit et si bien tourné, voir les photos sera comme aller au cinéma découvrir la version d'un bouquin qu'on a adoré, alors STP, prends confiance en toi et continue de nos faire voyagé aux grès de tes aventures car tu le fais très bien. Merci a toi
    32
    alexandra
    Jeudi 11 Février 2016 à 22:54
    Sublime, ça me fais penser au livre de Virginie grimaldi " le premier jour du reste de ma vie " bravo!!
    33
    Deborah elle
    Jeudi 11 Février 2016 à 23:35
    Merci pour ce moment de détente et d'émotions... d'évasion...
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