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    Avant - propos :

     

    Bon, alors voilà.

    Lorsque je suis partie à Biarritz il y’a deux semaines, je devais, en contre partie, écrire un article sur mon blog.

    Or, ce week end là a été important pour moi, bien plus important et bouleversant que ce que j’avais pensé vivre.

    Et le résumer dans un seul billet était impensable.

     

    J’ai voulu essayer de le raconter comme on raconte une histoire, d’en faire une nouvelle, en fait.

    Ça a été difficile pour moi de m’y mettre parce que je suis persuadée que je n’ai pas la capacité d’écrire comme ça. 

    J’admire tellement ceux qui savent, que ça me parait presque irrespectueux de tenter moi aussi et vraiment, je le dis sans fausse modestie aucune. 

    Je crois que je me débrouille bien pour raconter les choses mais dans des textes courts. Percutants. Sans fioritures.

    Alors j’ai tenté de refouler cette envie et de ranger cette idée quelque part, mais elle revenait sans cesse.

     

    Ce matin, la pluie battante aidant, je me suis collée sur mon clavier, et je n’ai pas réussi à m’arrêter de taper

     

    Au fur et à mesure des lignes, je me sentais de plus en plus libre, comme si j’apprenais à faire du vélo sans les petites roulettes.

    Ginie, Cynthia et Sophie m’ont donné l’impulsion jusqu’à ce que je chope l’équilibre nécessaire pour avoir assez confiance en moi.

    C’est quelque chose que j’avais rarement ressenti avant, comme si je me découvrais un pouvoir.

     

    Alors je ne sais pas ce que ça vaut, si ça vous plaira, je vous livre un premier extrait comme si je vous donnais un petit bout de moi, je vous demande de le lire avec bienveillance mais aussi de me donner votre avis honnête, de me dire si vous avez envie, ou non, de lire la suite, si ça vous plait ou pas, si je dois continuer, ou pas.

     

    Si c’est positif, vous aurez chaque soir de la semaine, un petit chapitre, il y en a 3 normalement ou plus je n'ai pas fini.

     

    Merci de prendre le temps de me lire, parce que écrire c’est bien, être lue c’est encore mieux.

     

    Allez, je vous emmène avec moi.

     

     

     

    Vendredi, 22 juin 2016

     

     

    Vendredi, 22 janvier 2016

     

    Trois heures du matin. Putain.

    Ça recommence. 

    "Essaie de ne pas y penser, rendors-toi, tout va bien, ne la laisse pas gagner ! "

     

    Trop tard. 

    Elle me broie les intestins, je me tords de douleur, j'ai mal, j'ai trop mal. 

    La gastro ?

    Non, non.

    C'est ma copine l'angoisse.

     

    Je dois monter dans un train dans 5 heures, direction le sud ouest, je dois retrouver trois filles que je kiffe, nous sommes invitées pour deux nuits dans un hôtel de rêve, avec spa, piscine et vue sur l'océan. 

    Et moi j'angoisse. 

    De partir, de laisser mes enfants, qu'il arrive un malheur pendant que je me prélasse au soleil, que mon monde s'écroule si je ne suis pas là pour le soutenir. 

     

    C'est une lutte hyper violente à l'intérieur de moi, il y a la femme qui a envie de se barrer et celle qui ne veut surtout pas partir qui s'arrachent les cheveux, se crèvent les yeux et se filent des coups de boule.

     

    Je regarde mon téléphone, des messages d'encouragements des filles, de mes amies, de mon mari. 

    "Ne la laisse pas gagner! "

    "Tu peux le faire! "

    "Tout va bien se passer, je m'occupe des enfants."

    "On t'attend ! Ce week end c'est toutes les quatre ou rien ! "

     

    Je me sens ridicule.

    J'ai l'impression de devoir partir en guerre... Je vais au Regina, quoi. 

    Mais l'angoisse se fout des étoiles et de la vue sur l'océan, l'angoisse veut juste te pourrir la vie. 

     

    Ma valise est bouclée, je suis certaine d'en avoir oublié la moitié, tant pis, je rejoins 3 autres meufs pour ce week end, à nous quatre on devrait avoir de quoi fournir toute une ville en produits féminins. 

     

    Tout mon trajet est calculé, prévu, étudié, il n'y a pas de place pour l'erreur. Je peux le faire et dans sept heures je serai sur place. 

     

    Premier train, premier problème. 

    25 putain de minutes de retard. 

    C'est foutu, si je rate le premier je rate les deux autres, et tout tombe à l'eau. 

     

    Il doit faire moins 8000 sur ce quai de gare, mon amie avec qui je suis au téléphone pour me rassurer comprend que c'est la merde, je pleure de rage, j'ai des stalactites sous les yeux, elle me dit de ne pas bouger, qu'elle arrive, qu'elle m'emmènera à mon TGV. 

    Je ne sais pas comment, mais quelques minutes plus tard je vois sa voiture débouler, elle est en pyjama. À l'arrière, ma filleule d'un an, à peine réveillée et avec son biberon dans la bouche doit se dire que sa marraine a vraiment un grain. 

     

    "On va y arriver enfin, on va essayer!" me dit mon amie.

    Je vois bien qu'elle n'y croit pas trop, c'est trop juste, mais elle essaie de toutes ses forces ça me donne envie de chialer, encore. 

    "J'ai pas eu le temps de pisser, mais on s'en fout, j'ai qu'un rein, ça fait moins de pipi à retenir!" 

    Je passe des larmes au rire, elle est con. 

     

    On arrive, je lui lance un "j'tez moi ici ! "

    Comme dans notre film préféré, "La cité de la peur", elle me dit "T'as 3 mn 12 d'avance, t'es large ! Profite putain ! " 

     

    Je lui promets de ne pas oublier ce qu'elle vient de faire. Elle sait très bien que ce ne sont pas des paroles en l'air. 

    À cet instant précis je me dis que l'amitié c'est ça, je ne peux pas le décrire avec des mots précis, mais c'est ça, c'est cet instant là, devant la gare. 

     

    Je saute dans le TGV, une seconde avant que les portes se referment derrière moi. 

    En effet j'étais large. 

     

     

    Envolée la peur. 

    Je suis en nage mais j'ai froid. 

    Plus rien ne m'arrêtera maintenant. 

     

    Enfin rien... 

     

    Paris. 

     

    J'ai une heure pour changer de gare et sauter dans le deuxième TGV qui m'emmènera à Bordeaux, la ville de Ginie.

     

    Ginie, Virginie. 

    Écrivain, blogueuse, maman, drôle et angoissée comme moi. Enfin un poil plus quand même. Soyons honnêtes. 

    Elle a tout pour me plaire cette femme, j'ai envie de la rencontrer depuis que je l'ai lue la première fois et qu'elle a mis à rude épreuve mon périnée.

     

    On échange depuis longtemps maintenant en privé, par SMS ou par téléphone, mais la distance et nos angoisses respectives compromettaient un peu la chose. 

    C'est le jour J. 

    Je vais la serrer dans mes bras, j'en ai envie, alors que je déteste ça, serrer les gens dans mes bras. 

    "Qu'est-ce qui m'arrive bordel..." 

     

    Je suis brutalement arrachée à mes pensées lorsque, en sortant de la Gare de l'Est j'aperçois mon chauffeur, censé me conduire à Montparnasse, entouré de ce qui va devenir mon problème numéro deux : la police. 

     

    Un rictus nerveux me fait trembloter la lèvre, je sens que ça va merder, je monte dans la voiture, le chauffeur me rassure, le policier me rassure, on est large, j'aurai mon train. 

     

    Bon. 

     

    L'heure tourne, l'un ne trouve pas ses papiers, les autres sont d'une lenteur à peine croyable, j'ai envie d'aider le premier à chercher sa foutue feuille et de secouer violemment les deuxièmes, tout à coup en grande conversation avec un passant. 

    Je vais tous les tuer.

     

    Vingt minutes plus tard on a toujours pas bougé mon train est dans quarante minutes et la gare à trente… Sans compter les bouchons. 

    Faut pas avoir fait Maths Sup pour arriver au résultat de l’équation : VA NOUS FALLOIR UN MIRACLE.

    J'ai des tics a l'œil gauche. 

     

    On finit par démarrer, je suis le trajet sur la tablette devant moi, ça n'avance pas vite du tout, on est resté 3mn17 bloqués à "arrivée dans 11mn"...

     

    Je suis en nage, je venais à peine de sécher. 

     

    J'aperçois la tour d'un autre de mes films préférés, je lance un :

     

    "C'est de toute beauté, j'tez moi ici Marie Joelle! "

    Le mec ne pige pas la blague me dit que je suis large, promis, et qu'il est désolé.

     

    Mon quai est à l'autre bout de la gare,

    Mon wagon est tellement loin que si je continue encore 100 mètres je pense que j'arrive à Bordeaux à pieds. 

     

    Je monte. 

    J'entends siffler. Le train oui, de rien. 

    On démarre. 

     

    Il me faut un whisky.

     

    Je somnole pendant le trajet, la faim me réveille. 

    Ah oui, je suis à jeun depuis 24 heures, l'angoisse veille à ce que tout sorte de mes intestins et à ce que surtout rien ne rentre. 

    Glamour, j'te jure.

     

    Le couple devant moi s'enfile un sandwich à la mortadelle, l'odeur me fait baver sur mon écharpe qui me sert de coussin... Une idée me traverse l'esprit, leur sauter dessus en chevauchant le siège, créant ainsi un effet de surprise, leur arracher leur casse dalle en hurlant "C'EST MON MANGER ! " puis m'empiffrer comme une psychopathe devant leurs yeux ahuris. 

    Je soumets l'idée à mes amies par sms.

    Elles m'encouragent. 

    Je les soupçonne d'être en manque de sensations fortes. 

     

    Je finis par me raisonner, déjà je suis pas très souple, en plus je suis crevée et surtout j'ai moyen envie qu'on me surnomme "la femme mortadelle"... 

    Je vois d'ici les titres sur le net : "Exclusif : une blogueuse affamée agresse un pauvre couple et leur vole leur repas... " on expliquerait que l'odeur de la mortadelle me rend folle depuis l'enfance, on interviewerait ma psy qui avouera que c'est un problème qu'elle a en vain tenté de régler, que cette charcuterie me rend violente et imprévisible... 

    Je me rendors. 

     

     

    "Mesdames et messieurs vous êtes arrivés en gare de Bordeaux ! "

     

    Putain qui l'eût cru. 

    J'y suis.

     

    Je vais rejoindre les filles, en manger une des deux - j'ai encore la dalle si vous suivez -  et dans 2 heures on sera les doigts de pieds en éventail face à l'océan.

     

    Il fait doux, le soleil est là, cette ville sait incontestablement comment accueillir. 

     

    Je crois apercevoir au loin une petite femme aux cheveux rouges agitant une banderole.

     

    Je plisse mes yeux de myope : c'est du PQ ! Et c'est Cynthia ! 

     

    Cynthia ou un mètre moins le quart de positivisme et de bonne humeur. 

    C'est une fille avec qui tu ne peux pas déprimer, impossible. 

    On devrait la rembourser comme du Xanax. 

    Si t'as une baisse de moral hop, une heure de Cynthia et tout va mieux. Ta vie redevient colorée comme ses cheveux ! 

    Je suis contente qu'elle soit la, elle sera notre bouée de sauvetage en cas de tempête de stress et d'angoisse ! Elle est notre mère à toutes, cette maman bavarde. 

     

    BOUM.

     

    Derrière elle, un Picasso vient de reculer tout droit sur un poteau. 

    La voiture, pas un tableau du défunt peintre.

    Merde, Ginie. 

    Elle vient d'emboutir sa caisse, descend avec un sourire de 10 mètres de long et me serre tellement fort... ça fait du bien.

    J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi content d'emboutir sa voiture.

     

    "Tu l'as fait ! T'es une championne ! " me dit elle avec son accent chantant. 

     

    Si quelqu'un l'entend m'adresser ce compliment il pourrait croire que là, avec ma valise, je rentre tout juste d'un voyage humanitaire. 

    J'ai un peu honte, mais ceux qui subissent les crises de panique au quotidien, comme moi, comme Virginie, savent que voyager seule et loin de chez soi est un petit exploit personnel non négligeable. 

    Je range la honte et je me promets en silence de m'engager dans une mission humanitaire, un jour. 

     

    Nous sommes presque au complet, nous partons direction Biarritz rejoindre la dernière pièce de ce puzzle qui, au fur et à mesure qu'il s'assemble, me donne un aperçu qui me plait vraiment beaucoup. 

     

     

     

    "J´irai où tu iras, mon pays sera toi

    J´irai où tu iras qu´importe la place

    Qu´importe l´endroit ! "

     

    Celine hurle dans la voiture et nous avec elle.

    C'est ignoble, on donnerait envie à un sourd de s'enfoncer des cotons tiges dans les oreilles jusqu'à ce que les deux bouts se touchent. 

     

    "Tu vois les montagnes ? Ah zut on ne les voit plus ! " 

    "Là ! Là les montagnes ! " 

    Je ne vois rien, je suis myope comme une taupe, mais Ginie tient à ce que je les voie. Alors au bout de douze fois je lui dis que oui. Que je les vois.

    "C'est magnifique", j'assure. 

    Parce que ça doit sûrement l'être pour la passionner autant. 

     

    Elles m'avaient préparé un pique-nique,

    La voiture ressemble à un champ de ruine, y a des épluchures de mandarine, du papier essuie tout, des trousses de maquillage, des bouts de cake. 

    On rit en imaginant la tête du voiturier. 

    Il risque de se souvenir de ce Picasso entre deux Porsche. 

     

    Tout à coup c'est le déluge. 

    Le ciel s'assombrit, on ne voit pas à deux mètres, ce qui ne change pas grand chose pour moi, soit.

     

    Ginie annonce qu'on est arrivées, elle nous indique le phare, je glisse « à on », je me dis que j'ai bien fait de venir, ça me change du temps de l'est. 

    J’ai beaucoup d’humour.

     

    On décide de s'en foutre, de descendre sous le déluge pour admirer la plus belle vue de Biarritz. 

    On est trempées, on voit pas grand chose mais l'essentiel est là : l'océan, le rire réconfortant de celles qui m'ont fait traverser la France, et ce sentiment génial qui m'emplit le ventre, le bonheur. 

     

     

     

    Dans le hall de l'hôtel, j'ai l'impression qu'on est une parfaite réplique des "Tuches".

    On a les yeux et la bouche grands ouverts, on émane des sons à base de "waaaaah" "ohhhhhh", on filme, on snapchatte, on instagramme. 

    Trois femmes trempées jusqu'aux os, des cœurs dans les yeux et beaucoup trop bruyantes, le personnel nous cerne rapidement, je lis dans leurs yeux un mélange d'appréhension et d'amusement pour les 48h prochaines heures.

     

    "Vous êtes surclassées, nous vous avons réservé deux suites." 

     

    Je crois que Ginie s'est pissé dessus à ce moment précis, j'ai dû retenir Cynthia de sauter à pieds joints sur le canapé et moi il a fallu me réanimer avec des gifles. 

     

    Les suites sont somptueuses. 

    Ginie demande à dormir avec moi, parce que je ne ronfle pas, et que elle et Cynthia oui. 

    Et que si elle ne dort pas bien elle angoisse. 

    Ça me va. 

    J'ai l'habitude des ronfleurs. Et des angoisses. 

    C'est parfait.

    Elle est contente parce que de notre fenêtre on voit les montagnes. 

    Je crois qu'elle fait une fixation. 

     

    Sophie ! Elle est là. 

    On hurle par la fenêtre comme des femmes distinguées dans un hôtel de luxe. 

    « WOUHOUUUUU ON EST LÀ MA POULE C’EST LE KIFF ICIIIIIII VIEEEEENS ! »

     

    Elle monte nous rejoindre, elle a du champagne. 

    Mais ce n'est pas que pour ça que j'aime autant Sophie.

     

    J'aime ses livres, son humour, sa sensibilité, son talent immense et sa douceur. 

    Sophie c'est une femme que je trouve belle. J'ai des critères particuliers en beauté féminine, j'aime les visages atypiques, les beautés naturelles, sans artifice. J'aime les femmes élégantes, délicates, drôles et intelligentes. 

    Ouais, si j'avais été un mec hétéro ou une femme homo, j'aurais galéré pour me trouver une meuf ou alors il aurait fallu que Sophie accepte de m'épouser. 

     

    Nous sommes au complet. 

    Au bout de 2 coupes de champagne on a déjà pleuré de rire et de peine, on a utilisé une bonne partie de notre vocabulaire fleuri à base de "couilles" "bite" "pute" et, après un ravalement de façade, en équilibre instable à cause de l'alcool sur nos talons de fille, nous allons dîner dans le restaurant de l'hôtel. 

     

    Je ne sais pas si ce sont les plats délicieux, le vin parfait, le personnel adorable supportant nos blagues relou, le lieu irréel ou celles qui ont partagé tout ça avec moi qui ont fait de cette soirée un moment inoubliable, mais je m'endors sereine, comme un bébé, dans ce lit immense, en me disant que j'avais réussi ma mission humanitaire à mon échelle. 

    Aujourd'hui, je me suis une peu sauvée, moi. Je respire. Je vis.

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    88 commentaires
  • EDIT:

    Barcelona Te Quiero (concours !!!)

    Tirage au sort effectué, c'est le commentaire 101 qui remporte les billets pour Barcelone

     

    Barcelona Te Quiero (concours !!!)

    Bravo à toi, et merci à tous !

     

    Il y a quelques semaines, je recevais un mail.

    La compagnie Vueling nous invitait, ma famille et moi, à aller découvrir Barcelone pendant le fête de la Mercé, qui se tient tous les ans à la mi-septembre.

    Lorsqu'on reçoit ce genre de mail on saute de joie, et pour bien rentrer dans l'ambiance, j'ai dansé en jouant des castagnettes.

     

    Samedi matin, nous sommes partis de Paris-Orly (la compagnie propose toute l'année des vols vers Barcelone à partir de 44€90), c'est la première fois que je volais avec eux, j'ai aimé pouvoir embarquer avec mon sac à main EN PLUS de ma valise, mon fils a pu voyager malgré son passeport périmé depuis mai (on peut normalement voyager dans l'espace Shengen avec un passeport périmé de moins de 5 ans, mais chaque compagnie peut refuser l'embarquement, sachez qu'avec Vueling il n'y a aucun problème et je n'ai pas bénéficié d'un traitement de faveur) et ce que j'ai adoré par dessus tout, c'est leurs sièges équipés d'une prise pour recharger son téléphone. Vueling, tu sais me parler.

    Juste après le décollage, mon cadet annonce "ça y est maman, on a dépassé les nuages, on est bien arrivés chez Dieu", j'ai souri de façon crispé en espérant que ce ne soit pas pour tout de suite..

    1h40 plus tard environ, nous gagnions 15 degrés et le SOLEEEEEIL.

    Je suis immédiatement tombée sous le charme de cette ville, dès l'aéroport, immense et magnifique, j'ai senti que ça allait me plaire.

    En vrai, Barcelone c'est génial, j'ai kiffé grave, c'était une première pour moi à cet endroit et c'est une ville où je me verrais carrément vivre (la meuf qui s'emballe..)

    Plus sérieusement, au delà du climat.. les gens souriants (bah quoi c'est rare de nos jours), la propreté des rues, des METROS, oui les métros sont propres!! Moi l'hypocondriaque de service et la barredemetrophobique j'étais ravie (c'est climatisé en plus), la mer, l'architecture..

    Il y fait bon vivre c'est vraiment impressionnant.

    Et puis il y a un vrai sentiment de sécurité, je n'ai jamais eu peur de me faire voler un truc dans le métro par exemple, il y a toujours du monde dehors, on ne te regarde pas de façon perverse parce que t'as un short court!! Bordel ça fait du bien!!

    Il y a tellement de belles choses à voir, d'endroits à visiter, je pense qu'il faudrait 5-6 jours pour pouvoir profiter de tout.

    Les parcs sont superbes, tellement bien pensés et entretenus, pour les enfants c'est vraiment géant, des jeux partout, des trottoirs hyper larges pour se promener en toute facilité et sécurité, des pistes de skate de roller, des vraies grosses pistes cyclables, c'est une ville hyper sportive et saine et ils font tout pour que les gens aient envie d'adopter ce style de vie.

    Même moi, la sportive du dimanche j'avais envie de m'y mettre.

    L'espagnol est facile à comprendre pour moi car très proche de l'italien, bon il s'avère que la réciproque n'est pas vraie, mais du coup, moi, je me sentais comme à la maison.

    Bref, sous le charme vous l'aurez compris!
    On a beaucoup marché (genre 30km en 3 Jours, la lune pour moi), donc si vous y allez prévoyez des bonnes baskets (du doliprane et de l'arnica, voire une hache pour amputer si la douleur est trop forte) on a pas pu voir tout ce qu'on voulait voir mais on y retournera c'est certain.

     

    Je vous fais une petite récap de notre séjour, et puis je vous laisse avec les photos, la vidéo de mes 3 journées SNAPCHAT (excusez la qualité) c'est génial cette appli (vous pouvez m'y suivre sous le pseudo @SEEBYSE ), j'ai pu vous emmener avec moi en temps réel.. ET, en fin d'article, une petite surprise pour vous parce que je vous kiffe ma race, et que je n'oublie pas, que si je peux vivre ce genre de choses, c'est grâce à vous qui me lisez. 

    Gracias, et bon voyage :-)

     

    Nous avons logé à l'Hôtel NH Collection Barcelona Constanza 

    Les + :

    Cadre superbe, personnel au top, petit déjeuner copieux et hyper bon sa mère!

    Les chambres spacieuses, fonctionnelles, propres, nous avions 2 chambres séparées mais communicantes, l'idéal pour une famille, je trouve.

    L'hôtel dispose d'une piscine sur le toit, d'un SPA, d'une salle de sport, d'un restaurant et d'un bar.

    Tout proche d'un grand centre commercial, de l'arrêt de bus et de la station de taxi

     

    Les - :

    Le SPA est payant (16€ en plus par personne) et non accessible aux enfants, donc nous n'avons pas pu y goûter.

    L'hôtel est à l'entrée de la ville en venant de l'aéroport donc un peu excentré par rapport aux endroits à visiter. Le premier métro est à 15mn de marche.

     

     

    Nous avons vu/visité:

    La Sagrada Familia, le château, le parc et les fontaines de Montjuic (le vendredi et samedi soir c'est un spectacle incroyable avec sons et lumières), le parc de la Ciutadella, La Rambla, Place Espagne, le Stade Camp Nou bien sur -_- (et le musé!!), la place Reial, le quartier gothique,...

     

    Où manger:

    C'est le petit bémol, nous n'avons pas pris le temps de se renseigner pour ne pas "tomber dans les pièges à touristes", parfois nous sommes bien tombés, parfois moins.

    Nous avons mangé des tapas au Taller de Tapas sur la Rambla: c'était bon, pas très copieux mais bon, le cadre et le personnel sont hyper sympas, les prix sont corrects.

    Un soir nous avons diné tout près de notre hôtel au resto La Llimona, c'était hyper bon et j'ai aimé l'ambiance (soir de match)

    La paëlla que nous avons mangé au Trole restaurant (près de l'arc de Triomphe) était plus que bof, et beaucoup trop chère par rapport à ce qu'on avait dans l'assiette. Je vous déconseille.

     

    Comment se déplacer:

    Nous avons utilisé le métro quasiment tout le temps, c'était le plus économique et le plus facile je trouve.

    Nous avons pris le taxi pour le transfert hôtel/aéroport (comptez 25€ par trajet environ)

     

    Barcelona Te Quiero (+concours !!!)

     

    Barcelona TE QUIERO #VuelingxWonderMum (CONCOURS)

     

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     LE CONCOURS:

     

    Oui, parce que vous raconter tout ça c'est génial, mais ce qui est encore mieux, c'est de vous permettre de le voir par vous même, j'ai demandé à Vueling ce qu'ils pouvaient me proposer à gagner ici sur le blog:

     

    2 Vols aller-retour Paris Orly/BARCELONE 

     

    Il y aura donc 1 gagnant, qui pourra emmener la personne de son choix!

     

    Pour ce faire, laissez moi un commentaire en dessous de cet article (sur le blog uniquement) en me disant pourquoi vous aimeriez partir.

    Le concours se termine mercredi 7 octobre à minuit, j'annonce le gagnant en edit de cet article jeudi.

     

    Prenez bien le temps de lire les conditions d'utilisation des billets pour vous assurer que vous pourrez bien en profiter et n'oubliez pas de décocher la case sous votre commentaire avant de le valider.

     

    Bonne chance à tous!!

     


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