• Samedi, 23 janvier 2016

     

    Merci du fond du coeur pour vos réactions et encouragements sous le premier chapitre d'hier, (clique, pour rattraper ton retard si t'as raté).

    J'ai tout lu, tout. Ça m'a donné des ailes pour écrire la suite que voici.

    J'espère qu'elle vous plaira.

     

     

     

    Samedi, 23 janvier 2016.

    Mais.. c’est quoi ce bruit ?
    Un tracteur ? Oui, on dirait bien un tracteur…
    C’est une ville agricole Biarritz ?
    Ou alors, quelqu’un fait des travaux.. Bizarre à 6h du matin dans un hôtel de ce genre..


    Oh non, oh merde ! C’est Ginie.


    Comment cette petite femme peut commettre autant de boucan par la seule force de ses narines ?
    Je suis épatée.
    j’ai envie de la cogner violemment, mais je suis épatée.


    Je tente ma technique préférée, celle qui porte ses fruits chaque nuit auprès mon ronfleur de mari, à savoir : le coup de pied latéral rotatif couplé d’un « tourne toi sur le côté ! »
    J’élance mon pied en vain, je n’arrive pas à l’atteindre, ce foutu lit est trop grand, et bien sur, elle n’entend pas ma consigne, tu m’étonnes avec tout ce raffut.
    Tant pis, je vais chercher un truc à me mettre dans les oreilles .. des parpaings ? du ciment frais ? Rien de tout ça à proximité, bon.

    Il fait encore nuit, subitement je me rappelle le nombre de kilomètres qui me sépare de chez moi et c’est reparti pour un tour.
    Panique, sueurs froides.
    Fait chier bordel de merde.
    Pas ici, pas maintenant lâchez moi la grappe enfin !
    Faut que je sorte de ce lit, je vais aller prendre une douche, si, c’est bien ça une douche, ça va me changer les idées.

    L’eau chaude me fait du bien, je me rends compte que la taille de cette douche équivaut à la taille de mes chiottes, je me demande à combien on pourrait tenir dedans, moi je dis quinze personnes à l’aise ou peut être vingt en tassant bien… on serait serrés, ce serait complètement con et on aurait du mal à se laver correct…

    BOUM BOUM BOUM

    Mais qu’est ce que c’est qu..

    « SERENA ! SERENA CA VA ? »

    C’est Ginie ? Merde, le bruit de l’eau l’aurait réveillé mais comment c’est possible ?

    « TU FAIS UNE CRISE C’EST ÇA ? OUVRE MA BICHE OUVRE JE SUIS LA ÇA VA ALLER MOI AUSSI JE PRENDS DES DOUCHES QUAND JE FAIS DES CRISES SORS OU JE DEFONCE CETTE PORTE »

    Je ne sais pas ce qui me fait le plus peur, sa perspicacité ou le fait que je la pense sérieusement capable de défoncer la porte alors qu’elle n’est même pas fermée à clé.

    J’éteins, j’enfile un peignoir et je lui ouvre.

    « Ça va je vais bien, calme toi »
    « Ah tu m’as fait peur puréyy ma bicheu (accent bordelais) (je ne sais pas bien l’écrire, pardon), j’ai failli faire un AVC, j’ai cru que j’allais te retrouver les yeux révulsés et qu’il allait falloir te réanimer, comme tu m’as expliqué hier et je me rappelais plus exactement comment il fallait faire, alors j’ai refait un AVC .. »

    Note à moi même : ne jamais dire à plus hypocondriaque que moi qu’il m’arrive de faire des malaises vagaux avec perte de connaissance et yeux révulsés. Plus jamais.

    Une fois tout le monde calmé, je reçois un sms de Cynthia :

    « Sophie est partie courir ce matin, elle ne devrait plus tarder on se rejoint au petit déj ? »

    Voilà, elle est ce genre de personne Sophie, elle court.
    C’est déguelasse ça, de courir.
    Nous on pense qu’à aller bouffer et elle elle court !

    Le pire, c’est qu’en vrai, je l’envie, ça doit être génial de courir à cette heure ci sur la plage.. Si seulement j’avais pas la capacité pulmonaire et l’endurance d’un escargot sous respirateur j’aimerais courir près de l’océan moi aussi.
    À la place, je m’apprête à aller bouffer des tartines, chacun ses prouesses.

    Nous décidons du programme de la journée : respirer de l’iode, manger des huitres, aller au spa, marcher sur le sable, visiter un peu la ville, boire des verres, rire, admirer le coucher de soleil, boire des verres, kiffer, boire des verres, manger des tapas, rire.
    Peut importe l’ordre mais on veut absolument faire tout ça, tout le monde est d’accord.

     

    Au rocher de la vierge, je me prends une grosse claque.


    J’ai envie de pleurer du spectacle qui s’offre à moi.
    Chaque vague se fracassant contre les rochers m’emporte, il y a des promeneurs mais c’est calme, tout le monde se tait face à la puissance de l’océan.
    Le soleil me réchauffe, j’observe la bruine au loin, je me dis que je pourrais rester là des heures, des jours. Tous les jours.


    J’ai l’impression de recharger mes batteries, elles étaient plus qu’à plat et le corps envoyait des messages clairs depuis longtemps. Les voyants clignotaient rouge mais je n’avais pas de chargeur.
    Nous sommes toutes les quatre ensemble mais chacune dans sa bulle. Assises côte à côte sans dire un mot, mais ensemble.
    On se tait, on sait.

    Je vois les yeux des filles dans le vague, j’imagine ce à quoi elles pensent, à qui, aux enfants, aux amours, aux anges, à nous, à cette nouvelle amitié qui nait, qui s’impose, sans demander la permission, comme une évidence.


    « J’ai envie de marcher sur la plage les filles » je lance.
    « Alors on y va ! on va marcher sur la plage ! »

    C’est facile avec elles.
    Je pense à tenter un « j’ai envie d’un million de dollars en petite coupures » pour voir, mais en vérité j’en voudrais même pas. Ce que j’ai là tout de suite, ça vaut plus que ça.

    En marchant vers la plage je crois rêver.
    Je vois des gens se baigner.

    Des femmes, d’une soixantaine d’années, barbottent sourire aux lèvres, dans l’eau que j’imagine glacée.

    « Putain Sophie, je rêve ou elles ont des gants ? »
    « On dirait … »
    « Genre je veux bien nager dans l’eau gelée mais je déteste avoir froid aux mains, faut pas déconner ! « 

    Ça me semble irréel.

    Un monsieur plus âgé ne tarde pas à les rejoindre, et encore un, celui là chante pour se donner du courage et pour nous faire sourire, ils sont tous beaux ces gens, ils ont bonne mine, je suis admirative, moi si je me baigne là, je fais un cancer du glaçon.

    Quand même c’est tentant, alors on vire nos pompes, nous aussi, allez, juste les orteils.

    Un cri inhumain nous parvient, c’est Cynthia, je crois que ça veut dire qu’elle est froide.
    Ginie et moi on la rejoint. WOW Bordel. Je pense que si je plie mon pied il se casse net.
    J’ai gelé de l’intérieur, je me cryogénise c’est sur.

    Erreur de débutantes, on tente un selfie dos à l’océan.
    Au moment de prendre le cliché une vague nous fouette le cul, emportant ma Stan Smith, causant le 12ème AVC du jour à Ginie et flinguant nos pompes, chaussettes, jeans et sacs.

    Bravo les meufs, prix Nobel.

    On tente en vain de sécher et de se débarrasser du sable, je vois un groupe d’enfant de l’âge de mon fils ainé arriver avec leur planche de surf, je me revois habiller les miens comme des bonhommes Michelin dès le mois de septembre… j’ai une grosse goutte qui apparait sur mon front comme dans les dessins animés. Faut vraiment que j’arrête d’être aussi conne.


    Un panini chaud et une San Pé assise parterre face à cette vue, ça vaut tous les resto étoilés du monde.
    J’envoie un message à mes amies restées dans l’Est « je veux vivre ici »
    « tu dis toujours ça quand tu voyages ! » me répond Sarah, « t’as intérêt à sortir cette idée de la tête immédiatement Serena Giuliano Laktaf, je t’ai emmené à la gare, je viendrai te chercher à pieds, si il le faut » assène Sab, toujours modérée dès que j’évoque l’idée de partir vivre ailleurs qu’à 1km de chez elle.

    Je lance du pain aux pigeons, je sens Cynthia légèrement crispée, ah merde, elle a peur de ces volatiles.
    J’aurai pas du la provoquer, elle, d’habitude si positive, commence à balancer des trucs angoissants « le jambon a un gout bizarre non ? » et aussi qu’un jour « toute une famille est morte en mangeant des champignons, sauf le père qui n’aimait pas ça. »

    Immédiatement je sens que je fais une intoxication alimentaire, la faute au jambon bizarre, je me vois partir à l’hosto perfusée, et j’entends le médecin m’annoncer que je vais crever à cause des champignons.
    « mais il n’y avait pas de champignon Docteur, je vous jure, juste du jambon bizarre d’après Cynthia !! »
    « tant pis tu crèveras, je te dis »

    C’est con, j’avais rendez vous au spa de l’hôtel dans une demi heure…

    Finalement je ne suis pas morte et j’arrive au spa, on nous annonce un gommage et un massage, le kiff est total. Ginie et moi allons commencer puis ce sera au tour de Sophie et Cynthia.

    C’est le moment d’enfiler le string ficelle sexy.
    Ma co-équipière me dit que c’est vraiment pas confortable ces merdes, je lui suggère de l’élever et de le remettre à l’endroit, ça le sera un peu plus.

    « Ah oui »

    Mon nez coule, la faute au chaud/froid d’hier, et à la vague de ce matin.
    J’ai la tête dans le trou de la table de massage et ma narine droite goutte comme un robinet mal fermé.

    Ploc. Ploc. Re ploc.

    J’essaie de me moucher tant bien que mal mais tout le long du soin je vois la flaque qui se crée au sol devenir de plus en plus grande.
    Je me dis que je risque d’inonder l’institut à ce rythme là au vu de la taille de mes narines, j’imagine les masseuses emportées dans une vague de morve, j’hyper ventile.

    En sortant on croise les filles, l’une d’elle a pété un string en l’enfilant et en demande discrètement un autre, je ne dirai pas qui, j’ai peur que ça vexe Cynthia.
    Elles ont aussi demandé à la réception de nous ouvrir la piscine, pour après.

    Piscine extérieure chauffée à seulement (oui, SEULEMENT) 24 degrés.

    « Mais vous êtes folles va falloir se baigner maintenant ! j’ai le cancer du nez déjà et Ginie avec tous ses AVC elle va pas tenir le choc ! »

    Elles se foutent de nous, partent profiter de leur massage, nous laissant là avec notre tisane.

    « Elle a un gout bizarreu la tisane non ? » me chuchote Virginie « elle est dégueulasseu ? »
    « Elle est sans sucre, disons qu’on est pas habituées .. on mangera du chocolat en haut pour compenser »
    « Putain bonne idéeu mabicheu »
    « t’as vraiment un accent de cagole »
    « Hein ? c’est vraeuh ? mais nan l’accent de cagoleuh c’est Marseilleu, pas bordeaux hé »
    « Bon, tant que tu ne mets pas des cuissardes blanches avec un trait de crayon marron pour contour de lèvres, ça va ! »
    « Promis je te ferai pas ça, déjà que t’as failli révulser hiereu avec le collant chair de Sophie ma pauvreuh »


    En remontant dans la chambre il faut se rendre à l’évidence : ils nous ont ouvert la piscine.
    Je trempe un orteil, il y a un vent à décorner Valerie Trierweiler, j’annonce « CA NE VA PAS ETRE POSSIBLE »

    C’est là que Cynthia, avec une élégance rare, fait tomber son peignoir, et plonge, magistrale.
    Suivie de près par Ginie, et enfin par cette traitre de Sophie, m’obligeant donc à y aller, moi aussi, pour pas être la plus chochotte du groupe.

    J’y arrive, je tiens 3 secondes 27, un record, je sors frigorifiée en me disant que quand même, aujourd’hui, je cherche un peu trop à mourir à mon gout.

    Elles font des bombes, jouent comme des gosses, je suis obligée d’être la rabat joie de service
    « Vous sortez maintenant les filles, allez ! Les filles ! Non, Cynthia, tu sors ! Je l’ai déjà dit deux fois ! »


    Grâce à mon autorité naturelle, à peine 20 minutes plus tard elles sont dehors.

    C’est déjà l’heure du coucher de soleil, Sophie m’assure que ça va être magnifique, que depuis qu’elle est arrivée, quelque jours plus tôt, elle en prend plein la vue, chaque soir.

    On s’installe sur le muret de la côte des Basques. Et le spectacle commence.


    On se délecte de chaque détail, de chaque changement de couleur du ciel, c’est beau, c’est rose, orangé, avec une pointe de violet, je n’ai jamais vu ça, c’est le plus beau coucher de soleil du monde c'est sur, j’essaie de prendre des photos, ça ne rend pas bien, ce n’est pas aussi beau qu’en vrai, Sophie me chuchote de photographier avec mes yeux, elle a raison, ça imprimera chaque nuance dans mon coeur et aucun bug ne pourra jamais effacer ça.

    Je pense à Sabrina, qui m’a amenée à la gare la veille, je décide de l’appeler en FaceTime. Je dois partager ça avec celle grâce à qui je suis là. 
    On regarde, moi avec mes yeux elle via mon iPhone, et j’aimerai que ça ne s’arrête jamais.

    Lorsque le dernier rayon disparait derrière les montagnes chères à Ginie, quelque chose se produit.


    Je crois rêver mais non, mes compagnes d’aventure entonnent « Qui a le droit » de Patrick Bruel. Comme ça, de but en blanc.
    Je ne cherche pas à comprendre, et, solennelle, je chante avec elles, sous le regard étonné et amusé des passants, on offre nos voix de casserole au soleil, aux montagnes, à l’océan et au vent, en guise de remerciements.

    Je crois qu’ils en demandaient pas tant, j’ai vu plusieurs fois qu’une vague tentait de nous emporter pour qu’on se taise enfin, mais, n’écoutant que notre coeur, nous avons tenu bon, et chanté, chanté, chanté jusqu’à ce que notre ventre nous rappelle à l’ordre et qu’on décide d’aller enfin manger des huitres.

    Ginie se gare sans tuer personne ou emboutir quoi que ce soit, bel exploit, et, je crois que c’est Sophie, qui, à ce moment là, prononce une phrase très étrange.
    « Oh, on dirait Bertignac ! »

    De qui elle parle, ça restera un mystère. Mais on décidera que, à partir de cet instant précis, tout ce qui est inqualifiable, sera désormais, pour toujours défini comme « Bertignac ».

    il fait tellement bon qu’on s’installe dehors, le champagne s’occupera de réchauffer les plus frileuses d’entre nous. C’est à dire moi.
    La charcuterie arrive, ainsi que les fameuses huitres.
    J’ai une larme de bonheur qui coule sur ma joue.
    Cynthia me dit qu’elle n’en a jamais gouté, je lui jure qu’elle rate un truc de malade, on décide d’un baptême d’huitre, et après que j’ai prononcé ma bénédiction en direction de la mer, elle se lance et en gobe une : « j’ai rien senti ».


    J’ai envie de la tuer elle m’a gâché une huitre. Fait chier.

    C’est bon, c’est tellement bon, les meilleures que j’ai mangé, enfin j’en sais rien, je n’ai plus aucune objectivité.
    On rit on parle de cul, un peu trop crument et un peu trop fort, ce qui fait rire les tables voisines. Les anecdotes des unes et des autres nous valent des fou rires de ceux qui font mal au ventre, de ceux qui créent des souvenirs qui te donneront le sourire à chaque fois qu’en fermant les yeux, on repensera à cette soirée.

    Si je devais définir ce moment avec un seul mot ?

    Bertignac.

     

    Nous rejoignons le Regina pour diner, mais avant, on s’arrête au Phare à On.
    Avec Cynthia on décide d’imiter le cri de la galinette cendrée. Nous l’imitons comme personne.


    Heure du décès de nos quatre périnées : 21h.


    Avec mes mains je forme deux boules au bas du phare, et Ginie prend le tout en photo sous la direction artistique des deux autres.
    « Plus haut, à gauche, voilà, ne bouge plus »
    Je ne bouge plus, c’est une communion parfaite entre la femme et la pierre, le phare à on et moi on ne fait plus qu’un.

    Un gros zizi.


    Les passants appellent l’hôpital psy, on se sauve avant que l’ambulance arrive.

    Sophie s’endort à table, par micro siestes, de quelques secondes, voilà ce que c’est de faire sa sportive de bon matin, pendant que les copines elles se font un cul carré au buffet du petit dej.


    On fait semblant de ne pas la voir pour ne pas l’embarrasser « AHAHAHAHAH TU DORS LA VIEILLE, NE BAVE PAS DANS TON FOIE GRAS HEIN ! » , nous savons rester discrètes et élégantes.


    On termine la soirée au bar de l’hôtel, avec une verveine, et un cocktail sans alcool, on a 72 ans, on vend du rêve, mais au moins, on tient jusque tard dans la nuit.


    Sophie ponctue nos discussions d’un « hum, oui oui » toutes les sept minutes, pour qu’on remarque pas qu’elle pionce sec.


    Nous restons là longtemps, au milieu de cet hôtel sublime, de ce hall, seules au monde, en essayant de réprimer la tristesse qui commence à nous envahir, de se dire que demain, ce sera déjà fini.

     

    Samedi, 23 janvier 2016.

     

    Samedi, 23 janvier 2016.

     

     

    « Vendredi, 22 janvier 2016Dimanche, 24 janvier 2016 »
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  • Commentaires

    1
    Mardi 9 Février 2016 à 20:19
    Encore une fois super ! Merci ! J'ai hâte d'avoir la suite !!!
    2
    Valdepo
    Mardi 9 Février 2016 à 20:35
    Encore stp !!!
    3
    Lou
    Mardi 9 Février 2016 à 20:50
    Trop bon. J'ai tellement ri et j'ai était très émue aussi (j'ai lu les deux chapitres aujourd'hui)! Comme tout ce que tu fais j'adore! vivement la suite
    4
    fanny
    Mardi 9 Février 2016 à 20:53

    Ca donne envie de repartir avec vous! Moi je vais faire ça avec mes copines cet été. Il fera moins froid!!!  Te lire me permet de patienter jusqu'à mon tour! à demain

     

    5
    Mélanie
    Mardi 9 Février 2016 à 21:04

    et le phare à on /gros zizi, il est où? On veut le voir!

    C'est super ce récit, on s'y croirait! merci pour le bol d'air!

    6
    Mardi 9 Février 2016 à 21:04
    Popote

    Encore un très bon moment de lecture! Mais 2 choses m'inquiètent tout de même : j'espère que Ginie va bien avec tous ses AVC, je n'ai même pas encore lu son premier livre alors j'aimerais bien qu'elle reste en vie encore un peu, que je puisse lui dire que j'ai aimé (ou pas)! Et il manque des pieds dans la photo du bas non?

    7
    lyloo83
    Mardi 9 Février 2016 à 21:05
    Être en vacances scolaires! Et attendre le soir pour te lire. Ma fille me dit: maman pourquoi tu rigoles comme sa???? Parce que j'adoooooorrrrrreeee ma chérie...je veuuuuuxxxxxx la suiiiiiittttteeeee moiiiiiiii
    8
    Emilie
    Mardi 9 Février 2016 à 21:12
    demain j ai 33 ans et lire ton texte c est un cadeau, je rêve en te lisant, merci du partage et encore bravo bravo bravo!
    9
    Sarah lvf
    Mardi 9 Février 2016 à 21:13

    ca me rassure de voir que je ne suis pas la seule a avoir une amitié de ce genre né à partir de rien. Ma meilleure amie je l'ai connu il y a presque 9 ans sur un forum pour les femmes qui essaient de tomber enceinte. A l'epoque on habitait a 1800km l'une de l'autre. On a mis 5 ans pour se rencontrer. Aujourd'hui on vit à 700km l'une de l'autre, on se voit 7 ou 8 fois par an, on se parle tous les jours par ecrit, pas de bonjour pas de bonne nuit, c'est comme une conversation qui ne finit pas. Quand on est ensemble on a pas besoin de parler, et pourtant on se voit jamais, mais on se connait, on sait. Je suis devenue la marraine de son crapaud né il y a 15 jours, elle sera la marraine du 3eme que je ferai peut etre.

    Profite de cette amitié !! Peu de gens peuvent ce vanter d'avoir des amies comme les notres !

    10
    trotinette
    Mardi 9 Février 2016 à 21:13

    Merci encore pour cette lecture du soir, votre discrétion, votre folie et ta manière de raconter tout cela, c'est génial, merci

    11
    Audrey
    Mardi 9 Février 2016 à 21:13

    Pas cool pour mon périnée!! Vous nous vendez du rêve là, vous avez l'air d'être toutes si sympas, si marrantes, qu'on a forcément envie d'être avec vous 

     

    12
    Grapinette
    Mardi 9 Février 2016 à 21:16

    J'ai bien ri à te lire, notamment le cancer du glaçon. Mais comme on ne peut pas tout résumer à cette seule expression, je te dirais que j'attends la suite avec impatience ;)

    13
    Ange
    Mardi 9 Février 2016 à 21:26
    Encore encore encore!!!!!!!
    14
    Marie
    Mardi 9 Février 2016 à 21:30
    Ça fait longtemps que je n'ai pas ris comme ça ! Ça me rappelle trop mon groupe de copines, mes 4 meilleures amies avec qui on vit le même genre de moment ! Mais merci pour ces fois-rire !!!
    15
    Tifa
    Mardi 9 Février 2016 à 21:38

    Merci pour ce récit... j'ai appris une chose (comme quoi quand on vit quelque part on fait pas attention à tout !!) les vieilles qui se baignent avec des gants... Elles avaient pas des chaussettes aussi ? tongue

    Du coup on le voit quand le phare zizi ? 

    La suite ! la suite ! la suite !

    16
    Mad
    Mardi 9 Février 2016 à 21:43

    Encore une fois c'est trop bien et tellement bien raconté en détail qu'on s'y croirait.... Je kiffe !!

    17
    Béa
    Mardi 9 Février 2016 à 21:49
    Toujours aussi génial!
    18
    Mardi 9 Février 2016 à 21:54
    despatesauchocolat

    Bon, dans à peine plus de deux heures on est demain. Personne ne t'en voudra si tu envoies l'épisode suivant tout de suite. Avec les photos manquantes hein !!!

    19
    mijue
    Mardi 9 Février 2016 à 22:03

    6 pieds pour 4 nanas..... bizarre non???? en tout cas vivement demain soir!!! merci j'ai un peu l'impression de voyager avec vous ...et ça fait un bien fou!

     

    20
    Mil
    Mardi 9 Février 2016 à 22:28
    Oh non: pour nous aussi ce sera fini demain??!
    21
    Alellobo
    Mardi 9 Février 2016 à 23:01
    quel plaisir de vous lire .....
    22
    Mardi 9 Février 2016 à 23:04
    Carole selky
    Encore du Bertignac ! !
    23
    Sabrina
    Mardi 9 Février 2016 à 23:06
    Je vous kiffff ! !! Vous êtes vraiment top les 4 copines! Prenez cette amitié comme un cadeau de madame la vie... prenez en grand soin! C'est amitié est précieuse!
    24
    Debo
    Mardi 9 Février 2016 à 23:09
    J'aurais jurer avoir senti l'odeur iodé de l'océan.....
    25
    Maman Bavarde
    Mardi 9 Février 2016 à 23:16
    Encore encore encore
    26
    lili
    Mardi 9 Février 2016 à 23:28
    Merci encore !
    Un magnifique souvenir!
    27
    Jessica
    Mercredi 10 Février 2016 à 00:34
    De l'émotion du rire.. du super fou rire av bertignac. ..j'en veux encore !
    28
    Mercredi 10 Février 2016 à 00:56

    J'y étais... et c'était vraiment un super WE !!! Merci smile

    29
    loli
    Mercredi 10 Février 2016 à 08:03

    c'est trop bien suis trop triste qu'il faille attendre pour lire la suite on est avec vous

    merci de ce joli partage pleein d'émotion ;-)

     

    30
    Bluemoon
    Mercredi 10 Février 2016 à 11:26
    Un bonheur de te lire...ça donne envie de pays basque et de copines d'urgence!!!(ça tombe bien je suis qu'800km du pays basque et les copines sont overbook, on est Laaaarge!)

    Ps: pour l'angoisse empêcheuse de savourer en rond, si t'en a marre de te faire essorer, y a un truc qui marche super bien c'est l'hypnose, suffit de trouver un bon praticien et de tester! Parole d'ex angoissée et...de psy!
    31
    Leslie
    Mercredi 10 Février 2016 à 13:09
    J'aime, j'aime , j'aime!!! Le coup du cancer du glaçon m'a anéanti ! Et oui, la région donne envie d'y rester, moi j'l'ai fait et je m'y sens bien! Bon après, l' euphorie du début laisse place au manque des copines et de la famille mais bon... Par contre, fait gaffe, tu vas pas tarder à avoir l'accent chantant et le béret sur le crâne!!! J'imagine...
    En tout cas, continu à nous ravir les esgourdes (oreilles) avé tes histoires!! Et la prochaine fois, faut venir dans les Landes pendant la féria de Dax mais prévoyez le défibrillateur pour Ginnie!!! AVC assuré...
    32
    Marie
    Mercredi 10 Février 2016 à 22:23
    J arrête pas de rire merci! Superbe photout! Et celle du phare à on elle est où? ? Lol
    33
    Anje02
    Jeudi 11 Février 2016 à 00:28
    Super
    34
    Sandy
    Jeudi 11 Février 2016 à 18:42
    GENIAL, grâce à toi j'ai voyagé avec 4 copines, sans vous connaître ni même sortir de chez moi. Merci pour les économies lol par contre un peu déçue de ne pas avoir pu profiter de la photo du phare lol
    35
    Steph
    Mercredi 17 Février 2016 à 14:34
    C'est génial ce que tu as écrit Serena!! Quel beau récit.... J'ai adore cette ville (j'y ai passé quelques jours en famille pour le jour de l'an)
    Surtout ne t'arrêtes pas de raconter des histoires.... Tu sais si bien faire passer les émotions !!
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